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Recherche doctorale sur l’écologie grise

Résumé / abstract

Face à ce qu’il considérait comme une pollution de la grandeur nature par les phénomènes de vitesse avancés, l’urbaniste et philosophe Paul Virilio a inventé, aux côtés de la dromologie, l’écologie grise comme écologie politique permettant d’engager la restauration des archipels de vie dégradés. L’ambition de cette thèse de doctorat est de placer l’écologie grise comme objet de recherche au sein de la discipline architecturale, en suivant trois axes de réflexion :

(1) le rapport dromologique entre philosophie, technologie et architecture (2) les phénomènes de vitesse conduisant à l’accident de la grandeur nature, et (3) l’architecture comme média dans un écosystème médiatique. Ces trois parties, interdépendantes, forment une trilogie apte à expliciter l’écologie grise, ainsi que les moyens de diagnostic, de conservation et de restauration des dimensions phénoménologiques.

Against the pollution of the life-size by the phenomena of advanced speed, the urbanist and philosopher Paul Virilio invented, alongside dromology, grey ecology as a political ecology enabling the restoration of degraded archipelagos of life. The ambition of this doctoral thesis is to place grey ecology as a research object within the architectural discipline, following three lines of thought:

(1) The dromological relationship between philosophy, technology and architecture, (2) the phenomena of speed leading to the accident of life-size, and (3) architecture as a media in the media ecosystem. These three interdependent parts constitute a trilogy to explain the grey ecology, and the means of diagnosis, conservation and restoration of phenomenological dimensions.

Cadre académique

École doctorale Lettres, Arts, Sciences humaines et sociales (ED 540)
Laboratoire architecture, culture, société (ACS) de l’ENSA Paris Malaquais, UMR AUSser/CNRS n° 3329

Directeur de thèse
Jac Fol, Professeur HDR — ENSAPM

Doctorant
Jean Richer
12, rue Saint-Nicolas⎜85200 Fontenay-le-Comte M. 06 08 62 29 86⎜jeanricherarchitecte@pm.me

problématique de recherche

De l’écologie grise

L’écologie grise est définie par le philosophe et urbaniste Paul Virilio comme la pollution de la grandeur nature. Il entend par grandeur nature le rapport des proportions de l’environnement humain — essentiellement urbain dans son œuvre — qui subirait une atteinte sous la contrainte de différents phénomènes de vitesse. Sur quatre décennies, il décrira essentiellement ces phénomènes par leurs véhicules — la voiture, la caméra, les réseaux de télécommunication, l’accélérateur de particules… — en pointant leurs effets néfastes sur la condition humaine. Il s’appuie pour cela sur un corpus philosophique et scientifique du XXe siècle avec des références constantes à la relativité d’Albert Einstein et les phénoménologies de Edmond Husserl et Maurice Merleau-Ponty. Sa critique du progrès, dont l’origine est à situer dans l’effroi personnel que lui a inspiré la Seconde Guerre mondiale, suit un courant historique spécifique de pensée — Hannah Arendt, Walter Benjamin, mais aussi Karl Kraus, Cioran, Daniel Halévy — tout en développant une vision prémonitoire sur les effets des nouvelles technologies de la communication. De ce fait, la réception académique de l’écologie grise la place dans le domaine de la critique des médias en pointant l’origine militaro-scientifique de ceux-là et en dénonçant le logicisme numérique offensif (Broadbent & Lobet-Maris, 2014).

Par ailleurs, Paul Virilio fut tour à tour peintre, maître verrier, architecte puis professeur d’architecture à l’ÉSA. Très tôt, il développa un travail plastique sur le vide (appelé par lui Antiformes), puis opéra la transposition d’œuvres peintes sur le vitrail avant de concevoir quelques bâtiments au sein du groupe Architecture Principe. Or, les dimensions architecturales et picturales sont aujourd’hui absentes de la réception de l’écologie grise, approfondissement que cette recherche entend produire pour l’architecture.

Définition du sujet de thèse

L’écologie grise de Paul Virilio se caractérise tout d’abord par une crise des dimensions (1983) due aux phénomènes de vitesse dont il faut tenir compte en parallèle de la pollution des substances naturelles. L’auteur la positionne en prolongement de l’ontologie grise d’Hegel et de la phénoménologie d’Husserl puis de Martin Heidegger. Il critique le logicisme du progrès technique, d’origine militaire, comme étant le vecteur principal de la déterritorialisation spéculative par les phénomènes récents de vitesse amenant à une forme d’incarcération individuelle. Ensuite, il introduit, avec Hanna Arendt, la notion centrale d’accident comme révélation de la substance de toute chose (Arendt, 1961). L’incarcération décrite peut donc être considérée comme un obscurcissement de l’horizon phénoménologique que l’accident révèle. Si l’œuvre tend à certains moments vers l’eschatologie, elle appelle surtout à une forme d’écologie politique des archipels de vie (Virilio, 1995) et la création d’une économie du temps (Virilio, 2009). La question de l’écologie grise traverse donc l’architecture et la ville, sans pour autant être réductible à ces deux domaines puisque Paul Virilio revendique une pensée holistique (Cubitt, 2020).

Cette recherche s’inscrit dans l’axe n°3 du laboratoire ACS — Épistémologie — en suivant l’interrogation de Paul Virilio sur les natures de la spatialité urbaine et architecturale prises dans la contraction des phénomènes de vitesse depuis les véhicules physiques jusqu’aux transmissions numériques. Ce questionnement de la technique entrelace la phénoménologie et une critique des médias pour ouvrir sur la double question de la perception de l’architecture d’une part et au travers d’elle d’autre part.

Les trois questions de recherche qui se posent sont dès lors :
Comment l’écologie grise, prise comme constat de la pollution de la spatialité des environnements anthropisés, redéfinit l’architecture contemporaine ?
Puisque toute pollution engage des diagnostics d’atteinte à l’environnement, de restauration des milieux dégradés ou encore de prévention, quels sont les moyens d’analyse et d’actions propres à assurer ces fonctions pour l’architecture ?
Mais, en retournant le sujet, il faut comprendre comment l’architecture révèle les manifestations de l’écologie grise, comment peut-elle aider à leur remédiation et participer à une forme d’écologie politique ?

Ce questionnement de recherche s’intègre dans les trois axes thématiques suivants. Ces trois axes ne sont pas à prendre isolément, car ils constituent un corpus propre à saisir la période contemporaine et au-delà la singularité d’une pensée. Ce projet de recherche a pour principal objectif scientifique de rapporter la libre-pensée de l’essayiste dans le champ académique et d’en tester l’opérationnalité. Il adoptera pour cela une posture critique en restituant l’œuvre dans son contexte historique et en laissant place à la contradiction.

Le rapport dromologique entre philosophie, technologie et architecture

L’œuvre écrite de Paul Virilio permet d’identifier les inspirations, les sources, les lieux et les concepts mobilisés dans l’élaboration du principe d’écologie grise qui poursuit la recherche de l’auteur sur la question des dimensions dont la fonction oblique, développée dans le groupe Architecture Principe, fut une première expression architecturale. Une relecture dynamique de l’œuvre permet d’entrevoir un glissement des intérêts de l’auteur. D’abord orientée sur la relation entre le territoire et la stratégie militaire, l’œuvre entreprend une forme d’archéologie des médias techniques avec pour point focal le cinéma avant de se concentrer sur l’accident intégral du temps. Le couple dialectique philosophie et technologie est lui bien présent à chacune de ces étapes de pensée.

La philosophie est toujours prise au sens le plus large par Paul Virilio qui convoque aussi bien les penseurs antiques (Héraclite et Aristote), bon nombre des philosophes majeurs du XIXe et du XXe siècle avec, entre autres Friedrich Nietzsche, Hannah Arendt et Michel Foucault, mais aussi une foule d’écrivains tels Karl Krauss, Paul Valéry, Victor Hugo… De la même manière, la technologie s’entend dans sa globalité, avec, aux côtés des inventions technologiques tels les réseaux de télécommunication et les véhicules de tout ordre (du cheval au drone) un éclairage scientifique constant en citant abondamment le physicien Albert Einstein, les mathématiciens Benoît Mendelbrot, Nobert Wiener ou encore l’astrophysicien Stephen Hawking.

L’œuvre omet des penseurs importants de la modernité comme Günther Anders, Ulrich Beck, Kevin Lynch ou Henri Lefebvre et dans le domaine de la critique des médias Friedrich Kittler. De même des théoriciens plus récents tels David Harvey, Manuel Castells ou Hartmut Rosa méritent de venir compléter l’analyse du caractère holistique de l’écologie grise.
Cette même dimension holistique et la vaste traversée qu’elle opère dans différents champs disciplinaires interrogent la place et le rôle que la discipline architecturale y tient en redéfinissant le rapport entre savoir et technique propre à celle-ci.

Les phénomènes de vitesse et l’accident de la grandeur nature

Trop souvent, Paul Virilio est perçu comme un penseur de la vitesse prise comme accélération constante alors qu’une lecture plus approfondie laisse apparaître un corpus plus riche de phénomènes de vitesse :

lié à l’élan dont l’accélération, mais aussi la répétition, la projection et le siège (le fait d’assiéger),
lié à la survenance comme l’accident, l’évitement, le retardement et l’inversion,
lié à l’effacement comme la disparition, l’immédiateté et la dissimulation,
lié encore à la transformation comme le transfert, la simultanéité et la simulation,
mais aussi l’attente comme la surveillance, la suspension et l’inertie.

À titre d’exemple, les phénomènes de vitesse le plus souvent cités dans l’œuvre ne sont pas l’accélération, mais la surveillance et la simulation.

D’autre part, Paul Virilio répète que la vitesse n’est pas « un phénomène, mais une relation entre les phénomènes » (Virilio, 1993, 2007, 2009, 2019). Les phénomènes de vitesse sont donc des rapports de dimensions qui possèdent des interrelations entre eux. Dès lors, il importe d’interroger l’écologie grise au regard de ces phénomènes de vitesse pour en déduire les atteintes et les moyens nécessaires à l’établissement de ce diagnostic. De la même manière s’impose la nécessité d’une restauration des dimensions dégradées par ces phénomènes en se centrant sur les processus propres à s’appliquer à l’architecture.

L’accident et le temps tiennent une place essentielle dans l’œuvre de Paul Virilio. Il le définissait comme l’accidens socratique (Virilio, 2005), qui ne doit pas être compris comme une fatalité, mais comme faisant partie intrinsèquement de la modernité et, dans une approche écologique, comme la révélation de la grandeur nature. Paul Virilio a pu appeler à la création d’une université du désastre (Virilio, 2007) ou encore à un musée de l’accident (Virilio, 1996), qui sont autant de programmes architecturaux porteurs de sens. Il entendait placer l’accident au centre de la pensée et non à sa fin. Se dégage dès lors une méthodologie de travail « partant de la fin pour aller vers le commencement » (Virilio, 2009).

L’architecture comme média

L’image, et en particulier l’image photographique, tient une place centrale dans l’œuvre de Paul Virilio. Or, dans une perspective bergsonnienne (Parmentier, 2017) où l’espace est avant tout une image, Walter Benjamin annonçait que « l’architecture fournit matière à une réception collective simultanée » (Benjamin, 2013). L’architecture peut s’apparenter à un média, que Eyal Wiezman décrit comme capable d’enregistrer, de stocker et de restituer des informations (Wiezman, 2017). Cette approche est importante, car, loin de disqualifier l’architecture dans un environnement médiatique dominé par la technologie avancée, elle affirme l’architecture comme un média parmi les autres. De plus, elle est à même d’éclairer l’épistémologie architecturale de l’écologie grise puisque Paul Virilio déclarait : « comment omettre plus longtemps la nécessité d’une science de l’environnement iconique, d’une écologie des images, alors que les excès en tout genre de la pollution des substances naturelles nous atteignent le plus souvent par le truchement des mass medias ? » (Virilio, 1993).

Dès lors, plusieurs questions de recherche se posent. La première est naturellement de savoir en quoi l’architecture est un média contemporain. Et si elle l’est, comment fonctionne-t-elle comme média ? Si la stéréotomie a longtemps porté en occident un message religieux ou politique (les deux étant liés), ne serait-ce qu’avec les porches historiographies des églises ou les décors de la maison bourgeoise, la disparition de l’ornement au XXe siècle repose différemment la question du rôle médiatique de l’architecture, même si certains programmes tels les salles de cinéma souvent citées par Paul Virilio apportent des réponses ponctuelles. Cette question relève de l’histoire de l’architecture dans une perspective qui réduit l’archéologie des médias au médium architectural. En particulier, les capacités d’enregistrement, de conservation et de restitution des mutations de l’espace géographique par l’architecture seront recherchées. La seconde interrogation concerne la compréhension de l’articulation entre le média architectural et les médias technologiquement avancés.

L’intuition développée à ce jour, mais qui reste a démontré, serait une double nature de l’architecture, à la fois comme espace vécu et comme espace perçu, autrement dit comme la spécialisation de la triple nature sociale — perçue, conçue, vécue — telle que développée par Henri Lefebvre (1950) à l’échelle architecturale. La nature conçue de l’espace architectural est plus complexe que l’intervention de l’architecte ne le laisse croire puisque l’espace architectural ne possède pas la stabilité de la construction, mais se reconfigure dans le temps (Lynch, 1976). Un espace vécu, car habité, espace en soi hégélien, qui se double donc d’un espace relatif propre à la phénoménologie d’Husserl amplifié par la rencontre avec les nouveaux médias. Ce champ de recherche développé dans l’espace urbain (Mubi Brighenti, 2010) mérite là un approfondissement.

D’autres questionnements viennent ensuite comme : les outils de l’architecte sont-ils opérants pour capter le média architectural ? Faut-il en emprunter à d’autres disciplines ou en créer spécifiquement ? Ces mêmes outils architecturaux peuvent-ils contribuer à une restauration de la grandeur nature, objet de l’écologie grise ?

Plan provisoire de la thèse

Introduction

Paul Virilio, une œuvre singulière
Écologie politique et écologie grise
L’écosystème médiatique

I. L’économie de la révélation pour le médium architectural

Introduction à la première partie. Il s’agit tout d’abord de définir le cadre général de la recherche en apportant la définition de l’écologie grise et de son environnement.

I.I. La crise médialogique des dimensions

I.1.1. La définition de l’écologie grise face aux pollutions de la grandeur nature et du temps
La grandeur nature selon Paul Virilio.
De la révolution des transports à celle des supraconducteurs : une pollution invisible du temps.
Critiques de l’écologie grise

I.1.2. Les critiques des médias techniques, de la modernité sociale et leurs conséquences sur la spatialité contemporaine
Critique historique des médias techniques.
Écologies et luttes populaires vues par Paul Virilio.
Vers une écologie politique des « archipels de vie ».

1.1.3. L’écologie oblique de l’interdisciplinarité
L’enseignement du Paul Virilio à l’École spéciale d’architecture.
Le métadesign, une pensée holistique intégrant l’architecture.
Les limites de la réception architecturale dans l’appréhension de l’écologie grise.

Ayant défini le cadre général de la recherche, le propos se centre sur le médium architectural qu’il décrit.

I.2. Le médium architectural

I.2.1. Perception moderne de l’espace comme image
Espace et temps de Bergson à Virilio.
La transapparence de la dromosphère chez Paul Virilio.
Image de l’espace et espaces de l’image en architecture.

I.2.2. Évolution historique du médium architectural
La fonction historique du médium architectural.
Le paradigme optique de la modernité.
Hybridation avec les nouveaux médias.

I.2.3. Fonctionnement de l’architecture comme média
Les modalités architecturales d’enregistrement.
Conservation, restitution et perception de l’information.
L’évolution conjointe de la géographie et de ses capteurs architecturaux.

Le médium architectural est alors restitué dans un écosystème spatial et médiatique plus vaste pour déceler des voies d’actions possibles.

I.3. L’économie de la révélation propre à l’écologie grise

I.3.1. La double nature de l’architecture comme espace vécue et perçu
La trilogie de Henri Lefebvre de l’espace conçu, vécu et perçu face à l’écologie grise.
L’abri architectural comme fonction première. Où l’on parle de l’archétype du bunker.
Participation de l’architecture à l’écosystème médiatique.

I.3.2. Le principe de transposition dans l’espace relatif de la phénoménologie
Un éclairage du maître verrier Paul Virilio.
Identification des articulations entre espace perçu et vécu.
Le principe étendu de transposition.

I.3.3. Les articulations entre le média architectural et les médias technologiquement avancés
Superposition et interaction entre les médias.
La spécificité de l’espace vécu.
Une possible hybridation phénoménologique.

Conclusion de la première partie et articulation avec la seconde. L’architecture comme médium est explicitée dans et par l’écologie grise. Mais demeure la pollution des dimensions qui atteint la nature même de notre relation à l’espace.

II. La restauration de la grandeur nature

Introduction à la seconde partie. La crise des dimensions dans les discours critiques du progrès.

II.1. Contre-cultures du progrès

II.1.1. Le couple dialectique philosophie et technologie dans l’œuvre de Paul Virilio et au-delà
Corpus philosophique mobilisé.
Le logicisme militaroscientifique et l’oppression technologique qui en découle dans l’œuvre de Paul Virilio.
Archéologie des médias techniques et autres approches alternatives.

II.1.2. Une pensée oscillante entre romantisme et phénoménologie.
L’ombre de Goethe dans la critique du progrès.
L’approche phénoménologique telle que mobilisée par Paul Virilio.
L’ontologie grise de René Descartes et l’accident.

II.1.3. Les traductions spatiales du couple dialectique philosophie et technologie
Mesure, dimensions et rapports de proportion à l’heure de la digitalisation.
La pollution phénoménologique de la grandeur nature.
L’inertie, ou la géographie mutilée de Paul Virilio.

De la critique générale du progrès à la qualification des atteintes par les phénomènes de vitesse.

II.2. Les atteintes à la grandeur nature par les phénomènes de vitesse

II.2.1. Partir des phénomènes de vitesse décrits par Paul Virilio
Les hautes vitesses et l’accélération.
Les basses vitesses, dont la surveillance.
Des phénomènes de vitesse interdépendants et cumulatifs.

II.2.2. Pollution par la vitesse et qualification des atteintes à la grandeur nature
De l’impossible quantification à la qualification des atteintes.
L’artificialisation de l’espace qui en découle.
L’accident — le surgissement de « Ce qui arrive » — comme révélation.

II.2.3. Accident de la géographie et architecture de l’accident
De la perspective picturale au montage cinématographique.
L’artialisation abusive de la vitesse.
Spatialités cybernétiques des métavers.

Connaissant les atteintes, vient ensuite l’énoncé des pistes de restauration des dimensions dégradées.

II.3. Des processus de restauration

II.3.1. Des processus de restauration des dimensions dégradées du médium architectural.
Sauvegarde et conservation de la mesure ainsi des rapports de proportions.
Matière et lumière de l’architecture : de l’infraordinaire à la monumentalité.
L’indisponibilité socratique du monde appliquée à l’architecture.

II.3.2. Le recours à la rytmanalyse de Jankelevitch pour une relation
Reconnaître l’architecture en mouvement.
Une philosophie de l’attente et de l’improvisation
Application du principe de transposition.

II.3.3. L’accident chez Paul Virilio pris comme ressource immatérielle
Négentropie de la ruine.
Une ressource immatérielle.
Méthodologie de travail à rebours.

Conclusion de la seconde partie. Retour sur le concept d’architecture comme média à partir du principe de restauration des dimensions. 

Conclusion

De l’écologie grise en architecture
Une épistémologie architecturale pour l’action
L’ouverture révélationnaire

Rapports d'étape

EG2021_PDG

2021

EG2020_PDG

2020

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